Samedi soir, après le théâtre, nous avons mangé à la Brasserie du Grand-Chêne. J’ai pris une sole meunière (j’adore ça, ça coûte malheureusement un bras, mais bon, une fois de temps en temps…).

Dimanche à midi, j’ai servi un gratin de rouleaux de pâtes béchamel et Parmesan (en trichant, j’avais acheté les rouleaux de pâtes crus tout faits en Italie et les avais congelés), accompagné d’une salade verte.

Dimanche soir, j’ai étrenné notre nouveau four à raclette, très pratique (l’ancien avait une bonne vingtaine d’années, les poêlons collaient, et la forme des poêlons n’était vraiment pas optimale), en proposant tout un assortiment de fromages italiens en plus du traditionnel fromage à raclette local.

Lundi soir, j’ai fait un mélange de légumes (potimarron, petits artichauts, carottes et chou romanesco, le tout paré et débité en petits morceaux) et de cuisses de poulet désossées marinées (avec de la sauce Hoisin, du jus de gingembre, un peu d’huile et de la liquid smoke), rôti au four, et des naans au fromage. Ces derniers étaient très bons, ils manquaient toutefois un peu de fromage ; j’avais eu peur que si j’en mettais trop il y aurait des débordements, mais pas du tout – je le saurai pour la prochaine fois.

Mardi soir, j’ai préparé des tranches fines de bœuf poêlées au vinaigre balsamique, de la purée de haricots verts (Picard encore, Picard toujours), et du houmous.

Mercredi soir, j’ai fait un délicieux poisson au tamarin (si délicieux que mon fils cadet a boulotté la moitié du plat à lui tout seul), escorté de légumes sautés (poireaux et patates douces). J’ai utilisé des darnes de dos de colin surgelées, pays sans accès à la mer oblige…

Jeudi soir, j’ai servi une goulasch (cuite aux deux tiers la veille, réchauffée le soir, c’est pratique et bien meilleur).

Vendredi soir, nous avons été au Café Beau-Rivage (de nouveau après le théâtre, voilà encore un endroit où l’on peut manger tard). Après une certaine heure, la carte est restreinte, mais elle reste intéressante. J’ai pris deux entrées (à la place d’un plat puis une entrée), c’est quelque chose que je devrais faire plus souvent, le choix d’entrées dans les restaurants est souvent plus intéressant, plus créatif que celui de plats principaux. J’ai donc d’abord commandé une “gelée de crustacés, crabe et espuma fine de claire-vodka” très iodée et légère, un plat pour amateur de goût marin, puis un “cardon épineux, oeuf mollet, espuma de gruyère caramel” délectable, moelleux, fondant, où le goût du fromage sublimait la saveur, bien présente malgré sa finesse, du cardon, et surmonté de quelques tranches de truffe noire qui complétaient parfaitement l’harmonie du plat.

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