Mots-clefs

, , , ,

2016-11-08-17-10-54

Coucher de soleil de novembre vu par la fenêtre de mon bureau

Samedi soir, nous avons fait un très bon repas au Restaurant du Jorat. Nous avons tous deux pris le “Marbré de foie gras et faisan aux pruneaux d’Agen” en entrée, puis la “Grouse d’Écosse aux choux verts, flambée au Cragganmore”. C’était, comme toujours, de la très belle cuisine, mais j’ai été surprise par la grouse : il s’agit d’habitude d’un animal au goût très sauvage, là le goût était bon mais trop “policé”, comme une volaille d’élevage.

Dimanche à midi, j’ai sorti la marmite à pression et concocté un simple et bon ragoût de poulet colombien (en utilisant des tomates en conserve et non fraîches, vu la saison).

Dimanche soir, j’ai fait honneur au mauvais temps et préparé une fondue moitié-moitié.

Lundi soir, j’ai mijoté des suprêmes de pintades à la normande (au cidre et à la crème, champignons et pommes, pas de recette, j’y ai été au feeling), avec des pommes de terre rôties au four.

Mardi soir, j’ai fait rapido un wok de bœuf au fenouil et au chèvre  – c’est vraiment rapide, original et excellent !

Mercredi soir, repas express avant le théâtre : un carpaccio de bœuf accompagné de frites au restaurant de l’Hostellerie de Genève à Vevey. Service accort, rapide car la serveuse a vu que nous étions pressés, et c’était très bon. A re-tester en étant moins stressés !

Jeudi soir, je me suis lancée dans le “Pho en une heure” de Serious Eats. Il est vraiment excellent, mais avec la préparation il faut plutôt compter deux heures de travail acharné. Je dirais que si vous avez accès à un bon restaurant vietnamien près de chez vous, allez y manger le Pho – sinon, utilisez cette recette en étant conscients que c’est pas mal de boulot.

Vendredi soir, nous avons fait un très bon et classique repas de gibier à l’Hôtel de France à Cuarnens. J’ai beaucoup aimé l’endroit, c’est un restaurant vaudois “à l’ancienne”, comme il en existe encore dans certains villages, séparé en deux, la partie bistrot avec sa cagnotte et son babyfoot, la partie restaurant avec des panneaux en bois, des lustres en roue de char et le portrait du Général Guisan au mur. Les services et les assiettes sont tout simples, les nappes sont à carreaux, l’accent n’est pas le “staïle” mais la bonne cuisine bourgeoise. Le service est souriant, efficace et bon enfant. Nous avons pris le menu chasse, qui comportait en entrée une terrine de lièvre et faisan servie avec des petites salades, puis en premier plat un civet de chevreuil (servi avec des spätzli bien croustillants et une petite poire cuite), et en deuxième plat des côtes de cerf (ou, au choix, des noisettes de chevreuil très tentantes elles aussi) servies avec des choux rouges aux marrons, une sauce aux champignons frais et à la crème, et une demi-pomme cuite. Le dessert était au choix, j’ai pris des raisins à la lie pour faire passer le tout, les portions étant fort généreuses. Tout était excellent, je conseille l’adresse.

Advertisements