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Samedi soir, de retour de Lisbonne, nous avons dîné au Mirabeau : cocktail de crevettes en entrée, puis sole meunière accompagnée de pommes de terre vapeur, de brocolis (un chouïa trop cuits à mon goût) et de céleri (délicieux, je n’ai pas réussi à identifier l’assaisonnement).

Dimanche midi, j’ai très paresseusement fait des pâtes à l’ajvar (avec un schlouk de yaourt pour donner du moelleux). C’est une bonne solution pour un repas express, sachant en plus que je trouve de l’ajvar à la Coop du quartier !

Dimanche soir, j’ai plongé dans mon congélateur, et servi des ris de veau rissolés et de la purée de céleri (Picard, what else) juste affinée à la crème.

Lundi soir, j’ai de nouveau exploité le contenu de mon congélateur et utilisé ma cocotte minute pour faire un osso-buco – paresseux – à ma façon (sans tomates, avec du vin rouge et du fond de volaille maison), que j’ai accompagné de pommes de terre et oignons rôtis.

Mardi soir, ayant enfin eu le temps de faire des courses, j’ai fait une soupe cubaine aux haricots noirs tirée du livre La Cuisine cubaine de Miami dont j’ai déjà parlé dans cet article et celui-là. Et comme pour cette soupe il faut le fameux mojito, j’en ai fait, ce qui veut dire que j’ai prévu plusieurs repas cubains, cette semaine et la prochaine.

Mercredi soir, logiquement, j’ai servi de l’espadon au mojito (toujours du même livre), avec du riz à la coriandre (improvisé, dans l’esprit des recettes du livre : riz nature beurré et mélangé à une tonne de coriandre hachée juste avant de servir) et une salade d’ananas aux poivrons et à la noix de coco surprenante (ce n’est pas le genre de mélange auquel j’aurais pensé) et excellente (du livre elle aussi).

Jeudi soir, j’ai servi des œufs farcis aux sardines du blog Cuisiner en Paix que je suis régulièrement et dont j’apprécie les recettes en même temps simples et appétissantes, avec un tout simple guacamole (j’avais des beaux avocats bien mûrs).

Et vendredi, nous avons été déguster la cuisine de Thierry Marx au Café Calla. Il s’agissait d’un menu dégustation, dont l’ambition était de faire découvrir la cuisine fusion et moderniste du chef français. Je vous fais le rapport en photos :

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Risotto de soja, huître et truffe – une belle réussite, avec le côté iodé et humide de l’huître surmonté par une mousse vaporeuse aux senteurs d’humus. Le vin servi avec ce plat était un Sauvignon blanc des Grisons de chez Adank très agréable, parfumé et sec.

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Homard miso et tempura à l’encre de seiche. La sauce du homard était une bisque au miso au goût très prononcé, le tempura était une pince de homard emballée dans une sorte de croûte d’encre de seiche très savoureuse. La Petite Arvine sèche de chez Simon Maye (Valais) servie avec ce plat lui convenait parfaitement.

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Boeuf charbon et déclinaison de carottes : un mélange de fumé et de douceur, un contraste de textures aussi. Très réussi. Vin : un Merlot tessinois Tamborini, agréable.

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Saké glacé et fruits confits : je ne suis pas une grande amoureuse des desserts, mais celui-ci était fantastique. Glace au saké très onctueuse, et fruits confits extraordinaires, rien à voir avec ce que l’on trouve habituellement sous cette appellation, à savoir des machins qui n’ont que le goût du sucre. Même si je me passe volontiers de vin avec le dessert, je ne puis que reconnaître que l’Empreinte Passerillée (Domaine Le Grand Clos) de Genève servie avec ce plat était une réussite.

Il y avait encore un deuxième dessert (ganache chocolat suisse), mais je n’ai pas pu y toucher, j’étais absolument et totalement repue – de plus, deux desserts, pour un bec salé comme moi, c’est bien trop !

Le seul point faible de ce repas fut le service, certes gentil mais très désorganisé, tout particulièrement en ce qui concerne le vin (nous avions choisi l’accord mets-vins), ce qui choque particulièrement dans un cinq étoiles.

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