Samedi soir, repas indien : en apéritif, j’ai fait un vrai Bombay Fizz (gin, sirop de sucre, jus de citron vert, eau gazeuse, délicieux), en entrée, un Pachadi de betteraves avec des petits pains de Goa du livre de Madhur Jaffrey Flavours of India, puis un poulet au chutney vert du même livre, accompagné de riz basmati et d’un chutney de noix de coco tiré du livre Vegetarian Indian Cookery. Enfin, en dessert, un dessert à base de yaourt, de cardamome et de pistaches tiré de ce dernier livre.

Dimanche midi, j’ai servi un assortiment de charcuteries : jambon cru (plusieurs sortes), sobrassada (étalée du du pain et passée au four 2 minutes), saucisson sec. En effet, j’ai découvert une boutique espagnole qui a pignon sur rue aux marchés de Vevey et de Lausanne, La Vinifera. Ils ont du délicieux jambon cru – plusieurs qualités – ainsi que des chorizos divers et variés, des olives, des fromages (et pas seulement du Manchego, même si j’adore ça), bref plein de bonnes choses. En accompagnement, j’ai fait une salade de choux de Bruxelles crus et de poires, que j’ai trouvée bonne mais qui n’a convaincu aucun de mes hommes.

Dimanche soir, j’ai utilisé mes propres recettes de cuisine rapide et fait des coquelets à la diable avec une salade de pois chiches. Lundi soir, j’ai commencé une semaine créole (j’ai décidé d’utiliser cette semaine le livre Gourmande et Créole, et les plats de lundi, mardi et jeudi en sont tirés). J’ai cuisiné du poulet au citron vert (en utilisant des haut de cuisse de poulet désossées à la place des blancs, c’est plus moelleux) qui s’est révélé excellent, et l’ai accompagné de frites d’igname (cuites dans mon tout nouveau joujou, la friteuse ActiFry).

Mardi soir, j’ai fait une autre recette (créole toujours), à savoir du bœuf à la goyave, avec du riz blanc. Malheureusement, et je ne sais pas pourquoi (j’ai utilisé du rumsteck), le bœuf était dur, et de plus, apparemment, mes fils sont sensibles à une âpreté de la goyave que mon compagnon et moi-même ne décelons pas (si quelqu’un a une explication, je suis preneuse). Le plat n’a donc pas eu beaucoup de succès.

Mercredi soir, nous avions invité des amis. En entrée, je leur ai servi du houmous à la courge butternut et à la grenade ainsi qu’une salade de roquette. Je fais assez régulièrement le houmous avec la recette de mon père, ça m’amusait d’en faire un totalement différent, et il était très bon. En plat, un filet de bœuf cuisson lente, accompagné d’un beurre curry-orange tiré de cette recette, et des carottes Vichy. Le dessert était amené par nos invités, une belle bûche de Noël maison.

Jeudi soir, j’ai mijoté une recette (créole again) de porc aux bananes, excellent, que j’ai servi avec du riz basmati.

Vendredi soir, j’avais prévu des spaghettis créoles, mais nous nous sommes retrouvés impromptu tous les deux, et avons du coup décidé d’aller manger au restaurant. Comme j’avais déjà commencé à préparer la sauce des spaghetti, je l’ai vite finie avant de partir au restaurant, hop au congélateur, elle servira la semaine prochaine ! Nous avons été à l’Osteria Balsamico (dont je parle ici), et c’était toujours aussi bon. Nous nous sommes partagés une entrée de carpaccio de poulpe et une autre de carpaccio de bœuf (bizarrement accompagné, seule fausse note, de confit d’oignons bon mais pas du tout adapté à ce plat), puis j’ai pris des agnolotti à la viande sauce Parmesan et truffe blanche juste parfaits. Nous avons arrosé cet excellent repas d’un non moins excellent vin du Lazio, un Poggio Le Volpi Baccarossa.

Advertisements