Mots-clefs

, , ,

Samedi midi, comme nous avions dormi à Divonne et fait le marché de la semaine à Ferney-Voltaire, nous avons mangé au Chanteclair. Ce fut une belle découverte ! Ce restaurant propose la formule du menu-carte, que j’ai toujours appréciée. J’ai pris la formule entrée et plat, mon compagnon la formule plat et dessert (avez-vous remarqué que contrairement à ce que l’on pense, les becs sucrés sont souvent les hommes ?). Mon millefeuille de crabe était parfait, bien accompagné par une petite salade croquante, et le quasi de veau aux morilles qui a suivi était tendre, savoureux, excellent (et en quantité gargantuesque). La carte des vins est de plus splendide, ce qui ne gâche rien. Et le service est rapide, souriant, stylé.

Samedi soir, nous étions de retour à Lausanne, et nous avons décidé de tester un tout nouveau restaurant, Le P’tit Lausannois (déjà présenté dans un article du blog Foodaholic). Nous y avons retrouvé avec grand plaisir, au service, une vieille connaissance, puisqu’anciennement serveuse de longue date au restaurant Les Alliés, près de chez nous et très apprécié. L’endroit est bien placé, à deux pas littéralement de la Riponne, tout petit, très joliment refait, et propose une cuisine française de belle facture, moderne et intéressante. J’ai goûté deux entrées, toutes deux fort réussies : une aumônière (froide) de chou au fromage de chèvre escortée d’une salade très fraîche, et une salade de ris de veau. Puis, comme c’est la saison du gibier, j’ai craqué pour les noisettes de chevreuil au cassis et curry rouge, tendres et parfaites (même si, fort honnêtement, je n’ai pas senti le curry rouge, le cassis dominait), avec des petits accompagnement assortis (marrons, chou rouge, purée de courge, et spätzlis bien croustillants). La carte des vins est un peu courte, mais c’est fort compréhensible étant donné la taille et la nouveauté du restaurant. En ce qui me concerne, tout ce qui leur manque est d’ouvrir le samedi midi, qui est pour nous un moment privilégié de fréquentation des restaurants (et ils sont tout près du marché…).

Dimanche midi, j’ai fait une énorme côte de bœuf (achetée au marché de Ferney) au four, escortée d’une sauce marchand de vin (maison, s’il y a bien une chose que je déteste ce sont les sauces en sachet, brique, gobelet, whatever) et d’une salade de rampon.

Dimanche soir, après avoir été au cirque Knie (je suis une éternelle enfant, j’adore le cirque), nous avons enfin pu tester La Maison Thaï au Lac. Nous avions déjà (très bien) mangé dans la maison-mère de Mex, mais je me réjouissais d’essayer l’annexe lausannoise. Verdict : j’aime énormément le décor (bien plus beau que celui de Mex), et la cuisine est tout aussi succulente, j’adopte ! J’ai mangé une “sorte de pot-au-feu Thaï” excellent (que l’on m’avait annoncé bien piquant et qui l’était effectivement, la Maison Thaï respecte vraiment les goûts de la cuisine thaïlandaise) : du bœuf en pot au feu dans un bouillon très parfumé, avec des légumes verts et des micro-aubergines. J’ai pris un riz gluant pour accompagner mon plat, et je dois dire qu’étant donné la portion qui m’a été servie, je n’ai pas regretté de n’avoir pas pris d’entrée !

Lundi soir, pour compenser un peu toute cette viande, pour célébrer le retour de l’automne et pour enfin tester une application Android que j’ai téléchargée il y a longtemps, Sweet’N’Spicy (qui reprend le site Fullmeals), j’ai fait un kootu de potimarron avec chutney de coriandre et riz basmati. J’ai trouvé la technique d’incorporation des épices à la fin et non pas au début de la cuisson très intéressante, et le plat lui-même particulièrement réussi. Le chutney de coriandre était lui aussi excellent et arrachait sa mère (faut dire que j’y ai mis un petit habanero entier, quand même…).

Mardi soir, j’ai fait un risotto selon l’inspiration du moment : sot-l’y-laisse de poulet, champignons (chanterelles d’automne, petits bruns, shiitakes), Parmesan et huile de truffe. Miam, triple miam.

Pour le repas de mercredi soir, j’avais des suprêmes de poulet, des coings et deux petites courges butternut. J’ai tapé “coings poulet butternut” dans Google, mais aucune recette ne contenait les trois termes. Par contre, quand j’ai essayé en anglais “quince chicken butternut”, je suis tombée sur cette recette. J’y ai rajouté un mélange d’épices “Mojito Lime” acheté en Angleterre. Verdict : poulet et courge extra, mais coings pas top, un peu secs et durs. Je pense qu’il faudrait précuire les coings, peut-être avec un peu de beurre, ou à la vapeur… A voir. Mais le mélange de goûts était sympa.

Jeudi soir, salade César au poulet tirée du livre “A Little San Francisco Cookbook“.

Et vendredi soir, juste avant de partir en vacances, j’ai joué la paresseuse et servi un délectable repas composé d’un grand plateau de fromages, de pain au lard, de pain aux noix, de noix fraîches, de raisins, de pommes, de poires et de figues. Sur ce je vous quitte, je pars une semaine en Italie, la vie est belle et vous me relirez dans 15 jours !

Advertisements