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Samedi soir, chez des amis, nous avons mangé les (snif) dernières grillades de l’année.

Dimanche midi, j’ai fait ma première soupe chaude de la saison : une soupe petits pois et noix de coco tirée de je ne sais plus quel magazine. Elle était bonne, mais encore bien meilleure quand j’en ai mangé le reste froid le lendemain à midi !

Dimanche soir, j’ai fait des saucisses grillées (au four), accompagnées d’une ratatouille gitane. J’ai beaucoup aimé la ratatouille, c’est en plus très relaxant à faire : tout au four et peu de tranchage !

Lundi soir, j’avais besoin d’une recette vite faite car je rentrais tard, j’ai concocté une marmite de thon au paprika (encore une coupure de magazine) à base de riz, thon en boîte et tomates, ce n’était pas mal du tout.

Mardi soir, ayant ramené du boudin de France (je préfère le boudin français au boudin suisse), j’ai fait un très classique boudin pommes en l’air qui m’a d’ailleurs permis d’épuiser ma réserve de pommes du jardin.

Mercredi soir, j’ai servi un poulet rôti de la Rôtisserie St-Martin, que j’avais gagné en faisant un concours sur le site Grenadino. Tant qu’à faire, je leur ai acheté des pommes de terres à la portugaise (entières, cuites au four avec pas mal d’huile et de l’ail), et j’ai complété avec une salade verte – c’était très agréable et bien dans la veine d’une semaine décidément très paresseuse.

Jeudi soir, j’ai fait un poulet korma en utilisant une recette tirée d’un numéro récent de Cuisine et Vins de France (revue à laquelle je suis abonnée), avec du riz basmati. C’est un curry très doux à base de noix de cajou broyées, tout le monde a apprécié.

Vendredi soir, nous sommes allés manger tout près de chez nous, dans un restaurant que nous fréquentons depuis qu’à la fin des années 90, il a passé de bar de quartier à restaurant de bonne cuisine française entre les mains tout d’abord de David et Maïna Malaurie, puis de Christophe Dubois : Les Alliés. On y mange toujours très bien, dans un cadre de bistrot mi-ancien mi-bobo très sympathique, et l’accueil est invariablement chaleureux et souriant. En entrée, j’ai pris une fricassée de chanterelles très réussie, que j’ai fait suivre par une souris d’agneau « façon flamande » juste parfaite.

Le weekend suivant était le weekend du Jeûne, avec le lundi férié, et nous en avons profité pour aller voir des amis récemment installés à Zürich. Samedi soir, nous sommes allés manger à la Cantinetta Antinori, qui est, comme son nom l’indique, le fief des vins toscans Antinori. On y mange très bien, même si c’est assez cher (mais Zürich est une ville chère en général). Le carpaccio de cerf aux bolets que nous avons tous pris en entrée était excellent, tout comme l’escalope de veau à la truffe d’été (servie avec des tagliolini exquis) que nous avons aussi tous pris en plat. Pour une fois, j’ai pris un dessert, une crème de framboises à la grappa très légère et plaisante.

Dimanche midi, nous avons été dans un fast-food japonais, Yooji’s. Mon assortiment “saumon” était très bon, ainsi que ma salade d’udon et d’algues. C’est un endroit marrant, qui ressemble paraît-il beaucoup à ce que l’on peut trouver dans une grande ville japonaise.

Dimanche soir, toujours à Zürich, nous avons mangé au restaurant de l’hôtel 25Hours, le Neni, qui sert une cuisine fusion à tendance moyen-orientale. Mes calamars farcis au chorizo étaient très bons, et le cheesecake qui a conclu le repas aussi.

Nous avions très bien mangé à Bâle chez Lily’s il y a quelques mois, et avons donc choisi le Lily’s de Zürich pour notre repas de lundi midi. Comme à Bâle, la cuisine est entièrement ouverte sur la salle, et on s’assied sur des bancs le long de longues tables communes. Il ne s’agit cependant pas du tout d’un self-service. Le service et la cuisine sont extrêmement efficaces et rapides, la nourriture est décrite comme “pan-asiatique” (on reconnaît sur la carte des plats vietnamiens, indiens, thaïlandais, indonésiens, etc.), c’est abondant, plein de goût, un endroit comme je rêverais qu’il en existe à Lausanne. J’ai pris une soupe “nouilles combo”, sorte de Pho avec du porc barbecue, plusieurs sortes de dim-sum, des herbes, des légumes et des nouilles – exquis !

Lundi soir, pour notre dernier repas à Zürich, j’ai fait la cuisine chez nos amis : un tartare de bœuf aux herbes et une grande salade mêlée (rampon, pousses de cresson, avocat, radis, colrave).

Mardi soir, de retour à Lausanne, j’ai fait une omelette soufflée et des poireaux vinaigrette. C’est amusant à faire l’omelette soufflée, on commence par la cuire à la poêle et on la finit au four, et le résultat est très sympathique (mais n’a pas grand-chose à voir avec une omelette traditionnelle).

Mercredi soir, j’ai mijoté des tripes à la mode de Lucca, selon une recette du livre d’Ada Boni “La Cucina Regionale“. Ce sont des tripes comme je les aime, “in bianco” (c’est-à-dire sans tomate), au beurre, au Parmesan et à la cannelle. Je les ai accompagnées d’une salade de concombre aux oignons frais et à la crème acidulée.

Jeudi soir, nous avons été voir le nouveau spectacle de Joseph Gorgoni (excellent !), puis nous avons mangé très honnêtement au Broadway. J’aime bien cet endroit : on peut y manger en pleine nuit sans se presser, le décor est agréable, la nourriture bonne sans être enthousiasmante (un petit effort de ce côté-là peut-être ?) et le service toujours sympathique. J’y ai pris un “Scarface”, à savoir un paillard de bœuf sauce gorgonzola avec des frites et des légumes.

Finalement, vendredi soir, nous avions des invités à la maison. En entrée, j’ai servi un carpaccio de Saint-Jacques aux fruits de la passion avec une salade de rampon. En plat, un filet de bœuf cuisson basse température, avec une superbe sauce hollandaise concoctée à l’aide de mon tout nouveau siphon Isi Thermo Whip acheté sur le site Qooking (en utilisant la recette du livret Isi), des pommes de terre poêlées et une purée de haricots verts au persil. Le dessert était apporté par nos invités : un magnifique tiramisu aux framboises qui n’a pas fait long feu.

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