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Samedi soir, j’ai décidé de profiter éhontément de la main d’œuvre gratuite que j’ai à la maison pour faire une recette avec des fèves, puisque c’est la saison ! J’ai donc enrôlé deux de mes hommes (le troisième ayant honteusement fui au cinéma) pour écosser puis peler un kilo de belle fèves bien fraîches, avec lesquelles j’ai fait des spaghetti à la crème de fèves et au salami, selon une recette d’une revue de cuisine italienne que j’adore, “Subito Pronto”. C’est une petite revue mensuelle sans prétention, qui coûte trois fois rien (un temps elle coûtait 1 euro, maintenant je crois que c’est 1,20 euro) et qui regorge de recettes intéressantes, bien expliquées et bien illustrées, je l’achète à chaque fois que je suis en Italie et je garde tous les numéros que j’achète. J’ai utilisé de l’excellent salami au fenouil acheté chez un charcutier italien au marché, et le résultat était vraiment exquis.

Dimanche midi, pas de recette, simplement des côtelettes d’agneau frottées aux épices chermoula, puis grillées au four, et des épinards frais juste tombés et beurrés.

Dimanche soir, nous avons mangé au Café de la Poste à Ropraz. Accueil absolument charmant (même avec le Passeport Gourmand, qui malheureusement est parfois mal accueilli), nous avons mangé un menu complet (mini-entrée d’asperges et charcuterie, soupe aux champignons, salade verte, longe de veau avec pommes dauphines et légumes, sorbet citron avec rondelle de pomme en beignet) pour un prix très doux, de la bonne cuisine familiale (et les pommes dauphines étaient maison, ce qui est rarissime), et l’endroit est très sympa.

Lundi soir, ayant trouvé du guanciale chez le charcutier italien, j’ai voulu refaire des spaghettis carbonara. En effet, la vraie et totalement authentique carbonara ne se fait ni au lard, ni à la pancetta (et je ne parle même pas du jambon, vade retro Satanas !), mais au guanciale. Ca m’a aussi permis de tester les spaghettis M-Budget que je venais d’acheter (ils sont très bons, à condition, comme pour toutes les pâtes, de les cuire quelques minutes de moins qu’indiqué sur le paquet). C’est vrai que le guanciale, coupé plus épais et avec un goût plus marqué que la pancetta, apporte quelque chose. Ceci dit, la pancetta est à mon sens un substitut très acceptable. J’ai accompagné les spaghettis d’une salade verte.

Mardi soir, j’ai découpé un poulet en morceaux, je l’ai rôti au four avec des pommes de terre nouvelles, et servi avec de l’ajvar (acheté, ça se trouve dans beaucoup de supermarchés de nos jours), une salade verte et une salade de concombre.

Mercredi soir, poireaux au jambon. Je déteste (et toute ma famille avec moi) les endives, surtout cuites, et quand j’ai lu quelque part qu’on pouvait faire des carottes au jambon ou des poireaux au jambon sur le modèle des endives au jambon, ça m’a donné envie. J’ai donc précuit les poireaux à la vapeur, puis je les ai emballés dans du jambon de campagne, arrosés de béchamel puis de Gruyère râpé, et cuits au four. C’était très bon, et ça aurait été encore meilleur si je ne les avais pas laissés trop longtemps au four.

Jeudi soir, polenta blanche (faite la veille pendant la confection des poireaux au jambon, et coulée dans une plaque à four) grillée et gratinée au fromage et au lard, avec des délicieux petits artichauts poivrade juste blanchis en salade

Vendredi soir, nous avons été dans un de nos restaurants préférés, le Restaurant du Jorat. Nous y sommes allés la première fois par hasard, le 1er août 1998 (peu de temps après l’ouverture), en sortant du zoo de Servion, et depuis nous y retournons régulièrement. Nous avons pris le menu surprise (chez un bon cuisinier, et devant une carte si intéressante que l’on a envie de tout prendre, j’aime bien le menu surprise, c’est reposant et ça fait découvrir des mets que l’on n’aurait pas forcément choisis). C’était, comme d’habitude, parfait – une superbe manière de finir la semaine !

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