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Nous sommes partis pour le week-end à Paris, puis d’autres circonstances nous ont fait sortir en fin de semaine, j’ai de ce fait très peu cuisiné !

Samedi soir, à Paris donc, et à la sortie du théâtre (séance de 17h, c’est un horaire sympa), nous sommes retournés avec joie et délices au Petit Céladon, où nous avions déjà été plusieurs fois et qui est vraiment un bijou. Un repas complet (y compris vin et café) d’une qualité pareille à un prix pareil c’est cadeau (attention, la semaine c’est beaucoup plus cher). Excellents poireaux à la vinaigrette à la truffe et au jambon cru en entrée, puis tendre filet de bœuf accompagné de croquettes de moelle, et je rêve encore de la religieuse caramel beurre salé que j’ai eue au dessert…

Dimanche midi, nous avions des billets pour l’exposition Starwars Identités à 12h30 (seul créneau horaire possible pour nous qui était encore libre quand nous avons pris les billets), nous avons donc avalé un sandwich tardif en prenant le TGV du retour.

Dimanche soir, nous avons retrouvé nos fils au Mirabeau. Le Mirabeau est un restaurant merveilleux, hors du temps – j’y allais déjà avec ma grand-mère il y a bien 30 ans – dans le bon sens du terme, qui pratique une cuisine française traditionnelle soignée et goûteuse et un accueil immuablement poli, chaleureux et souriant. En plus il est ouvert tous les jours, situé près de la gare – que demande le peuple ?J’ai pris une salade de dents de lion (pissenlits pour mon lectorat français ;-)) aux œufs et lardons en entrée qui était un modèle du genre, puis des filets de féra aux asperges et aux morilles, et enfin un délicieux sorbet à la prune arrosé.

Lundi soir, je suis passée chez Manor puis dans mon épicerie asiatique préférée, Asia Kim Dung, rue Chaucrau, vite fait pour faire les courses. Il y avait des belles crevettes en action, qui m’ont inspirée pour cuisiner des crevettes géantes au sésame, fruit de la passion et coriandre en m’inspirant très librement de cette recette (mais sans mangue ni estragon, et avec de la coriandre). Avec cela, un guacamole tout simple (c’est je crois la règle de base du bon guacamole : simple !), un carpaccio de betteraves crues, et du taro au lait de coco (un essai, j’ai cuit les taros à l’eau comme me l’avait indiqué la patronne d’Asia Kim Dung, puis je les ai pelés, et comme ça me semblait un peu sec j’ai ajouté un gros schlouk de lait de coco et réchauffé le tout – excellent !).

Mardi soir, tartare de thon à la japonaise (mais j’ai remplacé le jus de yuzu, que je n’avais pas, par du jus d’orange), avec une salade de concombre japonaise qui m’a beaucoup plu et une salade verte.

Mercredi soir, un grand classique : des rognons de veau Beaujolaise, servis avec des légumes rôtis (chou-fleur, poireaux, pommes de terre nouvelles)

Jeudi soir, j’ai retrouvé une amie au National à Vevey. C’est un endroit que je connais depuis la fin des années 80 – à l’époque, c’était tenu par un couple helvéto-tunisien si je ne me trompe, ça ne payait pas de mine, et on y mangeait un excellent couscous. Depuis, le restaurant a changé de mains plusieurs fois. Depuis plusieurs années maintenant, c’est un restaurant-bar branché, cuisine fusion, ambiance sympa. J’aime beaucoup leur cour-jardin intérieure, même quand on ne peut pas y manger elle donne une amiance agréable à l’endroit, la salle étant configurée en L autour de la cour. Nous avons commencé par un cocktail (caipirinha pour moi) et j’ai ensuite pris le menu, un tartare de saumon délicieux en entrée, puis des filets de féra aux fèves (très peu de fèves, malheureusement, mais un excellent plat quand même, avec un accompagnement de légumes croquants très à mon goût) et enfin un cheesecake moelleux à souhait.

Vendredi soir, nous sommes retournés aux Deux Sapins à Montricher, découvert il y a plusieurs années grâce au Passeport Gourmand, et adopté illico. C’est vraiment une petite merveille, et leur carte des vins est presque 100% suisse et recèle des trésors, tel ce rouge d’assemblage « Pont des Soupirs » genevois que nous avons bu ce soir-là. La formule est celle du menu-carte, j’ai pris une déclinaison autour des poissons du lac (fumés, en tartare, en carpaccio) en entrée, puis un délectable plat d’agneau (la viande vient de la boucherie de Sévery et elle est toujours exquise), et j’ai fini par une excellente assiette de fromage. Accueil chaleureux, c’est loin pour nous mais ça vaut le voyage !

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