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Il paraît qu’il faut prendre des bonnes résolutions en début d’année. Je ne l’ai jamais fait, comme je le dis parfois, je préfère tenir mes promesses que d’en faire… Certains jurent de faire des régimes draconiens, d’autres d’arrêter ceci ou cela… On entend partout parler de détox, de jeûne, mais moi j’ai quand même faim, même après toutes ces agapes, pas vous ? Alors mangeons !

Samedi soir, nous avons fini le dernier reste de Nouvel-An en poêlant des tranches de la bomba di riso (promis, vous en saurez plus tout bientôt !) et en les arrosant de coulis de tomates. Pas mal, mais bon, voilà quoi. Pour accompagner, j’avais fait un zaalouk d’aubergine (recette tirée du livre de Claudia Roden « Le grand livre de la cuisine juive »). Il s’agit d’une variante du caviar d’aubergine, aromatisée au cumin, et c’était de prime abord raté, fade et un peu aqueux. Je l’avais haché grossièrement à la main, en suivant les instructions de la recette. Après que nous l’ayons tous goûté et peu apprécié, j’ai attrapé le bamix, bien mixé le tout et hop ! Magie ! C’était délicieux (comme quoi la réussite d’un plat peut tenir à peu de choses).

Dimanche midi, j’ai fait un ragoût de champignons de Paris à la crème, sur une recette tirée d’une vieille fiche-cuisine Elle, et je l’ai accompagné de sarrasin « cuisson rapide » à l’étouffée (étonnamment bon, ce sarrasin, d’ailleurs, et simple à faire). C’était agréable, mais pas inoubliable. J’en ai quand même appris quelque chose : on peut cuire les champignons assez peu de temps (20 minutes environ pour un kilo de champignons parés et coupés en deux), on obtient des champignons tendres mais encore fermes sous la dent, ce n’est pas mal du tout.

Dimanche soir, j’ai sorti un livre que j’aime beaucoup, « A Spoonful of Ginger » de Nina Simmonds . C’est une sorte de tour d’Asie plein de recettes commentées selon leurs propriétés gustatives mais aussi médicinales (selon les épices et herbes utilisées, surtout, mais aussi selon la saison et le tempérament – yin ou yang). J’ai pris une recette malaisienne de poulet Ambila (aromatisé à la citronnelle, au gingembre et au curcuma) que j’ai fait avec des suprêmes de poulet sortis de mon congélateur, et que j’ai accompagnée de riz. C’était bon, mais il manquait un petit quelque chose (il faut dire que comme j’ai un hypersensible au piment à la maison, je ne mets aucun piment dans ma cuisine et je le rajoute à table, ceci peut expliquer cela).

Lundi soir, toujours du livre de cuisine juive de Claudia Roden, j’ai fait une simple soupe goulash qui était très agréable (bœuf, pommes de terre et paprika, essentiellement).

Mardi soir, j’ai à nouveau sorti une recette du livre de Nina Simmonds, un sambal de crevettes qui était exceptionnel (même si là aussi j’ai omis le piment hélas), accompagné d’un riz au gingembre issu du même livre, très très bon lui aussi (du riz blanc de la veille sauté avec du gingembre, de la verdure et une sauce faite de sauce soja, bouillon, et je ne sais plus quoi).

Mercredi soir, j’ai à nouveau utilisé le livre de Claudia Roden et ai cuisiné un ragoût de bœuf et haricots blancs. J’avais trempé des haricots lingots pendant 24h, et je n’ai rien compris, après 2 heures de cuisson ils étaient cuits mais croquants ! Et quand j’ai servi le reste du plat quelques jours plus tard à mon fils cadet après l’avoir recuit une bonne heure, rien n’avait changé… Le plat était donc forcément un peu raté, même s’il avait bon goût (et je suis toujours en train de me demander ce qui s’est passé avec ces haricots). Je l’ai accompagné d’une salade de chou nordique (en parcourant le web anglophone, je me suis rendue compte qu’on pouvait manger le « kale » en salade, en le coupant fin, et que c’était, contrairement à la salade verte, une bonne chose de le laisser mariner une bonne heure dans la sauce). J’ai beaucoup aimé cette salade je dois dire, à refaire !

Jeudi soir, j’ai abandonné mes ouailles et suis allée manger un superbe plateau de fruits de mer au Café du Beau-Rivage‎ avec une amie. Le baba au rhum maison en dessert (avec choix de rhum, et la bouteille apportée pour pouvoir se servir soi-même !) était délicieux lui aussi.

Vendredi soir, inspiration de dernière minute : des rognons de veau beaujolaise (encore une toute vieille fiche-cuisine Elle, que j’ai maintes fois utilisée et qui était la recette de rognons favorites de ma belle-grand-mère qui venait avec plaisir la manger à la maison – on peut retrouver la recette sur le site de Elle), servis avec des petites pommes de terre entières rôties au four, et de la verdure chinoise (brocolis chinois et bok choi) tout simplement sautée au wok.

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