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J’ai récemment appris qu’il existait à Lausanne un restaurant laotien, ou plus exactement laotien et thaïlandais. J’avais le souvenir de délectables saucisses laotiennes mangées à Divonne il y a une quinzaine d’années, j’avais donc très envie de l’essayer. Nous y sommes allés le samedi soir, et n’avons pas été déçus. Le restaurant s’appelle le Sabaidee Thaï-Vieng, et est situé rue du Bugnon, un peu en dessous du CHUV. Nous avons pris le plateau d’assortiments d’entrées laotiennes. Les saucisses étaient aussi délicieuses que dans mon souvenir, mais j’ai été un peu déçue par le saucisson laotien. Il y avait aussi des travers de porc et des ailes de poulet, excellents les deux. Ensuite, j’ai testé le tartare de bœuf laotien, demandé moyennement piquant – je suppose que j’aurais pu aller à « très piquant », mais ça aurait été limite. Il était délicieux. En dessert, nous nous sommes partagés à deux le trio de desserts thaï, excellents.

Dimanche midi, penne grappa. A l’époque où je fréquentais le regretté newsgroup fr.rec.cooking, un cuisinier professionnel italien très créatif nommé Ruggero Ruggeri le fréquentait aussi. C’est de lui que je tiens cette recette délicieuse, que vous trouverez ici.

Dimanche soir, mon cousin et sa famille sont arrivés pour une visite de plusieurs jours. Ce sont des gourmets confirmés, il fallait que j’assure ! J’ai commencé tradi, avec cette bonne spécialité vaudoise hivernale qu’est le papet aux poireaux et ses saucisses aux choux.

Le lundi midi j’ai été un chouïa vers l’Asie, avec des mini-pilons de poulet miel et soja (recette très facile mais impeccable : on verse quelques schlouks – ne me dites pas que vous ne connaissez pas le schlouk, cette unité culinaire incontournable – de sauce soja et de miel liquide sur les pilons dans un plat à four, on touille, on enfourne à four chaud, après 30 minutes environ et quelques remuages c’est prêt), mais avec un écart états-unien pour accompagner : un cole slaw (mais peu mayonnaisé, je le préfère avec une crème légère genre Fjord).

Lundi soir, une belle fondue moitié-moitié, qui fait toujours plaisir !

Mardi, mon cousin et moi avons cuisiné toute la journée (buffet pour 19 personnes, qui fera très bientôt l’objet d’un article de ce blog à lui tout seul, article en commun avec le blog de mon cousin d’ailleurs), nous avons donc envoyé nos conjoints et notre progéniture à la pêche au repas (correction : mon conjoint me souffle à l’oreille que la progéniture n’est pas allée chercher le repas, seuls les conjoints ont travaillé) dans mon restaurant chinois préféré : Chez Xu. Chez Xu c’est le restaurant qui m’a dégoûtée à vie des restaurants chinois conventionnels. Chez Xu la carte n’est pas un tableau Excel (vous savez, avec dans une direction les viandes et dans l’autre les sauces), on mange incroyablement bien pour incroyablement bon marché, une cuisine familiale, des plats que j’ai rarement vus sur une carte de restaurant. Ce jour-là j’ai pris un de mes plats préférés, l’agneau au cumin (et d’habitude je n’aime pas le cumin, c’est tout dire !), mais il y avait aussi du bœuf croustillant, de l’agneau aux poireaux, des raviolis grillés, de la salade de laminaire, et plein d’autres choses encore… Nous avons pris, pour 7 personnes, 2 entrées et 7 plats (accompagnés de nouilles ou riz blanc), et il est resté encore un repas pour deux adolescents en pleine croissance quelques jours plus tard. Et c’était délicieux, comme d’habitude !

Le soir, eh bien c’était le buffet de Nouvel-An, et comme dit plus haut, ce sera le sujet d’un autre article. Sachez pour l’instant que sa préparation a occupé 2 personnes de 10h à 17 heures et qu’il était abondant et excellent !

Mercredi midi (enfin, 13h30, le premier de l’an…), ce fut un buffet de restes du buffet ;-).

Mercredi soir, nous aurions eu assez de restes pour continuer à les manger, mais 3 fois de suite, non, c’est trop. J’ai fait, pour la quatrième fois en quelques années, une recette de joue de bœuf à la Chauvinoise que je trouve délectable (mais là je l’ai faite avec un morceau de rôti de bœuf en lieu et place de joue, avec 1 bouteille de vin au lieu de deux, et 1h30 à la cocotte minute au lieu de 3 en cocotte traditionnelle), accompagnée d’un grand plat de carottes, pommes de terre et céleri rôtis au four.

Jeudi nous sommes partis en vadrouille. Nous voulions visiter le musée du chocolat (Maison Cailler) à Broc, comme toute la Suisse romande apparemment, vu le monde qu’il y avait là-bas vers 11h15 quand nous sommes arrivés… Comme leur organisation est hélas très peu conviviale (impossible de prendre à l’avance des billets, même pour l’après-midi même), nous nous sommes rabattus sur la boutique, d’où nous sommes repartis avec une cargaison de chocolat, et nous sommes allés manger une fondue (mais tout vacherin cette fois) au Creux-du-Feu, petit restaurant d’alpage ouvert seulement l’hiver dont nous avons été fort satisfaits. Après quoi nous sommes rentrés à Lausanne et avons vu la belle exposition Salgado-Woods au musée de l’Elysée (la chance ! Quelques jours avant la fin !).

Mes visiteurs étant, je vous l’ai dit, des fins gourmets, je voulais les emmener faire un repas un peu gastronomiques. Je ne m’étais jamais rendue compte du nombre de restaurants fermés la première semaine de janvier ! Heureusement, mon Japonais préféré, le Kazoku, était ouvert, et nous y avons fait un repas à la fois abondant, délicieux et léger qui clôturait très bien la saison festive.

Le vendredi midi nos invités étaient déjà partis, l’homme travaillait (j’ai plus de vacances que lui), j’étais seule avec mes fils, on a profité des restes de Nouvel An (quand je vous dis que ce buffet était copieux !). Et le soir, nous sommes sortis avec des amis manger un grand plateau de fruits de mer au Lausanne-Moudon (je ne savais pas qu’ils en avaient, une belle découverte !).

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